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 Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]

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Svetlana A. Zlatkine
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MessageSujet: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Ven 1 Mai - 23:42

    C’était un après midi tout ce qu’il y a de plus banal… En milieu de semaine. La belle slave n’avait plus de cours, mais elle n’avait rien de particulier à faire, aussi avait-elle décidé d’avancer dans ses révisions pour les examens de fin d’année. Mais le propre des examens de fin d’année, est qu’ils ont lieu à la fin de l’année scolaire. Mais en bonne Serdaigle, la jeune fille préférait ne pas s’y prendre au dernier moment. En outre, le temps dehors ne permettait pas vraiment de sortir et il était hors de question d’aller gambader sous la pluie comme ces gamins immatures de première année. Non pas que cela la dérangeait que ses cheveux fussent trempés par la pluie, mais l’envie n’était tout simplement pas là. De plus, Andrew était en cours d’Arithmancie et ils ne pouvaient pas se donner rendez vous dans la salle sur demande pour bavarder tranquillement ou préparer leur prochaine « surprise. »

    Assise à la table des Bleus & Argent, Svetlana avait projeté de terminer pour la semaine suivante son devoir de potions. Un essai sur les vertus des racines et feuilles de mandragore. 4 parchemins maximum. Mrs Beckett ne tolérait pas le surplus au prétexte qu’ils devaient à leur niveau « apprendre à être synthétiques. » Elle voulait surtout avoir moins de copies à corriger oui !
    Selon l’héritière Zlatkine, traiter correctement un sujet si dense en si peu de page était tout simplement impossible. Enfin, il faudrait résumer au maximum et comme à chaque fois, elle remplirait totalement les 4 parchemins demandés, pestant contre les consignes instaurées.
    Elle avait emprunté un peu plus tôt dans l’après midi, un ouvrage à la bibliothèque, concernant les différentes espèces de végétaux et leurs propriété curatives. Exactement ce qu’il fallait pour compléter les informations qu’elle avait eu en cours.

    La grande salle était déserte…la plupart des étudiants avaient cours en ce moment même. C’étaient les cours optionnels. Svetlana avait choisi Runes Anciennes, ce qui faisait un trou dans son emploi du temps.
    L’ambiance était idéale pour la concentration, bien plus qu’à la bibliothèque qui avait été envahie par des groupes de cinquièmes années qui révisaient leurs buses en petits groupes. Tous ces chuchotements ensembles donnaient un brouhaha assez désagréable.

    Seule à sa table, ne prêtant attention à rien de ce qui l’entourait, c'est-à-dire quelques élèves de son année eux aussi en train de faire leurs devoirs ou de jouer aux échecs, elle lisait le chapitre sur les mandragores pour en retenir le plus d’informations possibles.
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Dante H. Corrino
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Sam 2 Mai - 0:46

    Le plan était en place et chaque fil parfaitement tissé, il ne restait plus qu'à attendre que la proie entre dans sa toile et Ares ferait office de signal avertisseur. Telle une araignée au centre de sa toile, Dante patientait dans la salle commune. Il était installé dans "son" fauteuil sur le coté droit de la cheminée, cette dernière répandant sa chaleur salvatrice dans la pièce. Le jeune homme était tout bonnement à l'envers dans le siège rembourré, ses jambes appuyées sur le dossier, son dos sur l'assise et la tête frôlant de près le sol dallé de la salle commune. Comme à son habitude il faisait tourner sa baguette autour de son pouce en lui faisant décrire un cercle complet en appuie sur son doigt. Si les moldus pouvaient le faire avec un stylo alors lui le ferait avec une baguette, c'est ce qu'il s'était dit lorsqu'il avait vu pour la première fois ce geste exécuté par une jeune moldue quelques années plus tôt.
    Le temps commençait toute fois à lui paraître long, il avait missioné Ares plusieurs heures auparavant pour surveiller la serdaigle et ce dernier n'avait toujours pas parut d'une manière ou d'une autre pour le prévenir qu'elle était enfin seule et sans défense pour qu'il puisse faire son œuvre.
    Dante décida donc pour faire passer le temps de s'entrainer à l'occlumencie, il ne fallait jamais relâcher ses effort ne serait-ce que pour entretenir un pouvoir, quand bien même ce dernier était parfaitement maîtrisé. Il répétait mentalement le principe de fermeture d'esprit, même si personne n'essayait effectivement de pénétrer ses défense, le jeune homme faisait comme si et bloquait toute tentative imaginaire. Ses réflexes n'avait pas perdu de vitesse et l'occlusion était toujours aussi rapide et précise. Elle aurait très put l'être encore plus s'il n'y avait ce bruit énervant venant de la fenêtre, comme si un objet dur venait frapper la vitre à interval régulier et avec de plus en plus d'insistance.
    Il fallut quelques minutes à Dante pour réaliser qu'il s'agissait de Ares qui ne faisait que respecter les instruction qui lui avait été donné par le jeune homme en personne. Une légère pirouette lui permit de se retrouver sur ses pieds. Le corbeau était bien sur le rebord de la petite fenêtre pareil à un soupirail. La salle commune des Serpentards se trouvant au sous sol, la seule source de lumière naturelle provenait de ces petites fenêtre exigu qui donnaient sur l'extérieur. Une cave n'en aurait pas eu de plus petites. D'un geste nonchalant, Dante fit tourner le petit verrou et laissa pénétrer le corbeau dont le plumage noir luisait de pluie. Ares fit battre ses ailes pour aller se poser sur le dossier du fauteuil que son maître occupait encore quelques secondes plus tôt. Dante referma le verrou et se tourna vers le corbeau, qui ouvrait désormais ses ailes afin de les faire sécher. L'héritier Corrino était toujours surprit de l'intelligence que semblait démontrer son corbeau et ce malgrès le fait qu'il sache pertinemment que ce dernier provenait d'un élevage datant de Leto Corrino lui même. Ces corbeau avaient été selectionné génétiquement pour aboutir à Ares, la quintessence de l'espèce. Dante y voyait en quelque sorte une analogie de sa propre condition et avait toujours ressentit un profond attachement pour ce volatile.


    - Arrête de me faire ce regard noir bonhomme, j'y suis pour rien si il pleut...
    Il esquissa un large sourire.
    En même temps avec des yeux comme les tiens t'aurais du mal à avoir un regard différent. Je suis vraiment trop fort, le regard noir pour un corbeau... Complètement fan de moi même.


    Souriant encore de sa connerie, Dante rangeant sa baguette dans la poche arrière de son jean et prit la direction de la sortie. Il fit volte face et s'adressa de nouveau à Ares.

    - On a pas toute la journée bonhomme.

    Il mit son bras en équerre devant lui et le corbeau vint en planant s'y poser avec une certaine grâce pour un volatile. Les serres de l'oiseau entaillaient légèrement le bras de Dante mais l'habitude aidant, il ne ressentait aucune douleur, juste le contact familier de son compagnon.

    - On passe la porte et ensuite tu passes devant pour me montrer le chemin enfin on fait comme d'hab' quoi...


    Une fois le sas de sécurité franchit Dante leva le bras portant Ares et ce dernier se mit à voler un mètre en avant en restant à hauteur des yeux du jeune homme, c'était un manège parfaitement rodé entre les deux compères. Le corbeau savait pertinemment que son maître lui apporterait des rats prélevés parmi les animaux de compagnie des nouveaux première années en récompense et remplissait donc parfaitement son rôle. Les pas de Dante le conduisirent irrémédiablement vers le rez de chaussé et la grande salle, Ares poussa un croassement devant les lourdes portes et passa par une fenêtre du hall pour retourner vers la volière, son lieu de villégiature habituel.
    Ares ayant donné le signal, Dante savait donc que Zlatkine se trouvait dans la grande salle. Il fit craquer les tendons de son cou et poussa la porte, un sourire narquois figé sur les lèvres. Son regard d'acier balaya la pièce en quelques seconde s'attardant plus particulièrement sur la table des gallinacés. Il repéra bien vite la tignasse brune de sa proie, elle était penchée sur quelques livres. Dans ce sens elle respectait scrupuleusement les clichés qui valaient aux Serdaigle leur réputation. Dante portait une chemise d'un ton légèrement rosé dont les revers de manches et du col étaient d'une couleur bleutée. Comme à son habitude la dite chemise comportait deux boutons au montant de col ce qui lui donnait un port plus altier. Il se dirigea vers Zlatkine d'un pas décidé mais néanmoins furtif, ne voulant pas attirer l'attention des autres badauds de la pièce.
    Arrivé devant sa proie, le jeune homme prit place en face d'elle, comme s'il avait toujours fait ça et passait la plus part de son temps à la table des gallinacés. Le plafond reflétait parfaitement le climat extérieur et Dante eu un léger pincement au cœur en pensant à la mission qu'il avait confié à son corbeau, ce dernier ayant dû affronter les intempéries plutôt que de rester bien au chaud dans sa volière, mais il se reprit bien vite, la chasse avait ses impératifs et Ares serait amplement récompenser, les nouveaux de cette années avaient semblait-il une affection toute particulière pour les rats... Il se penchant sur la table et s'adressa à la jeune et jolie russe.


    - Svetlana c'est bien ça ? Tu es l'héritière Zlatkine si je ne présume... Je me présente Dante Corrino, héritier de la maison du même nom.
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Svetlana A. Zlatkine
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Sam 2 Mai - 1:51

    Svetlana était toujours aussi absorbée par sa lecture, prenant de temps à autres des notes pour pouvoir encore mieux enregistrer les connaissance que lui offrait ce merveilleux ouvrage. Eh oui, elle répondait parfaitement au stéréotype parfait de la serdaigle, studieuse, intelligente, mais quoi, depuis son plus jeune âge son père lui avait toujours répété que le savoir est une des clés du pouvoir. Voulait-elle réellement le pouvoir ? Ou la gloire ? Une chose était sûre, elle savait qu’elle devait exceller dans ses études, pour honorer son si prestigieux nom. Avec les années en effet, le nom de Zlatkine avait gagné en reconnaissance et valait tout autant qu’un de ces noms anglais de pure souche. C’était là la fierté du père de Svetlana et il entendait que sa fille ne détruise pas ce qu’il avait mis du temps et de l’énergie à construire. Il faut en effet savoir que si les aristocrates se reconnaissent entre eux et se font en apparence mille amitiés, il n’est néanmoins pas pensable qu’un nouveau venu, où que cela soit, ne fasse pas « ses preuves. » Aleksandr Vassilievitch Zlatkine les avait amplement faites.
    Par conséquent, une lourde tâche pesait sur les frêles épaules de la belle brune, elle en était parfaitement consciente et prenait ce devoir tacite très à cœur.

    Le maître mot de Svetlana lorsqu’elle travaillait était simple. « Efficacité. » Aussi, lorsqu’elle plongeait dans un ouvrage ou dans la rédaction d’un devoir quelconque, rien ou presque ne pouvait entraver sa concentration. Elle pouvait donc de cette manière passer moins de temps que les autres sur chaque matière. De plus, elle avait une tournure d’esprit relativement critique ce qui lui facilitait la tâche lorsqu’il s’agissait de prendre du recul sur les hypothèses émises par les théoriciens.
    Elle termina donc sa lecture et rassembla ses notes qu’elle parcourut une dernière fois pour bien se remettre en mémoire tout ce qu’elle avait prévu de développer dans sa copie.
    Les yeux plissés, elle ne remarqua pas l’arrivée d’un étrange duo dans la grande salle. D’autres cependant l’avaient remarqué et se lançaient dans des commentaires en tous genre. Un corbeau et un humain. Assemblage assez peu classique.
    Etait-ce fait exprès pour se faire remarquer ? Aucun moyen de le savoir avec précision pour le moment.
    L’héritière Zlatkine ne s’aperçut donc qu’au dernier moment que quelqu’un venait de prendre place exactement face à elle à la table. Puis elle entendit une voix s’adresser à elle. Une voix masculine.

    Relevant à peine les yeux, elle perçut certains traits de son visage. L’expression fermée, le visage indéchiffrable. Il voulait être mystérieux ? Très bien. Mais elle ne chercherait pas à savoir ce qui se cachait derrière ce masque qu’il se composait. Il semblait toutefois qu’il n’avait pas l’intention de partir puisqu’il commença à lui adresser la parole.

    « Svetlana c’est bien ça ? Tu es l’héritière Zlatkine si je ne présume…Je me présente Dante Corrino, héritier de la maison du même nom. »

    Son ton était assuré. A coup sûr, il devait avoir une assez haute opinion de lui-même à en juger par la façon dont il venait de se présenter. Cela aurait pu lui plaire si l’importun n’avait pas choisi de l’interrompre dans son travail ce qu’elle exécrait au plus haut point. Forte d’un caractère bien trempé, une poigne de fer dans un gant de velours, elle ne se démonta pas et lui fit comprendre qu’elle n’était pas disposée à une conversation de salon thé, si illustre avait-il l’air d’être.

    « Qui que tu sois, héritier ou pas, tu aurais du voir que le moment est mal choisi… »

    Bien ce n’était pas là la meilleure façon de recevoir quelqu’un mais Svetlana avait toujours eu un caractère fort et lorsqu’elle n’était pas disposée à parler, mieux valait ne pas insister.
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Dante H. Corrino
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Sam 2 Mai - 2:33

    La petite gallinacée avait des ergots bien affutés et cela piquait d'autant plus l'intérêt de Dante. Enfin une proie de choix, pas une simple partie de billard comme toutes les autres. D'habitude il lui suffisait de sourire et glisser deux trois mots bien choisis pour faire fondre les défenses des petites jouvencelles humaines qu'il draguait. Le défi n'en était que plus attirant et excitant. Ares avait prit place sur un des lustre de la salle, au dessus de la table des Serpentard, lieu où se nourrissait son maître en temps normal, mais aujourd'hui le temps était loin d'être normal. Et n'y voyait là aucune allusion bancale au climat reflété par le plafond magique.
    Au moins avait-elle retenu son statut d'héritier, le premier palier était donc passé. Même si elle se réfugiait derrière ses bouquins pour le snober, Dante savait que sa curiosité avait surement été titillé par sa présentation. Il n'avait pas été des plus original dans son approche mais Zlatkine ne valait surement pas la peine d'établir de plan plus alambiqué pour autant, en tout cas il s'agissait là de la première impression du jeune homme, il avait longuement observé la petite russe et son ami condisciple de Dante et en été venu à la conclusion qu'elle était imbu de sa personne et douée d'une arrogance certaine, tous ces traits de caractère lui rappelaient vaguement Parker mais la comparaison s'arrêtait là. Un volatile restait un volatile et les choses ne pouvaient en être autrement d'autant que Dante ne connaissait pas le point de vue de la russe sur la présence de canidés au sein de l'institution magique.
    En parlant des élèves à crocs, Dante vit un peu plus loin dans la salle un élève qu'il ne connaissait pas assez et dans le doute il ferma son esprit via ses travaux d'occlumencie. Il ne fallait jamais relâcher ses efforts, même si pour le moment il lui semblait être le seul à vouloir mener sa guerre contre les canidés. Il reporta son attention sur sa proie, gardant tout de même un œil sur l'élève au teint diaphane qui était assis un peu plus loin à la même table. Le jeune homme prit un air plus sérieux et décidé avant de s'adresser de nouveau à la jeune russe.


    - J'en suis désolé, mais on ne choisit pas forcément le moment où votre cœur s'emballe tout comme je n'ai pas choisit de devoir vivre cette année entouré d'hybrides à crocs. Il renouvela son regard de manière plus insistante vers le supposé mort vivant au bout de la table. Mais je peux comprendre que tu préfères être seule pour travailler, c'est pourquoi je vais repartir, mais avant laisse moi t'inviter à participer au bal prévu à la fin de la semaine. J'ai des obligations envers une amie cher à mon cœur mais je serais heureux de t'y retrouver à défaut de pouvoir t'y emmener. Bien sur j'aurais préféré arriver avec une jolie fille comme toi à mon bras mais j'ai fait une promesse et sa parole est la seule chose qu'un homme possède en venant au monde et en le quittant, je ne pourrais me permettre de revenir dessus, même si ta beauté saurait sans aucun doute m'y pousser.

    Il en avait peut être fait un peu trop sur ce coup, poussant les termes et usant d'un langage soutenu. Mais Dante pensait que cela attiserait peut être la jeune héritière. De toute manière les dés étaient jetés et il ne lui restait maintenant plus qu'à attendre de récolter les moissons. Il fit un léger geste de bars pour informer Ares qu'il pouvait disposer et observa l'oiseau de proie planer au dessus d'eux, passer par la fenêtre entre ouverte et disparaître derrière le mur d'eau tombant interminablement du ciel dont chaque parcelle semblait s'être déchiré pour déverser un flot continue. En attendant il n'avait pas quitté sa place et patientait pour voir la réaction de la jeune femme, réaction qui lui donnerait de nouvelle indications sur son avancé dans cette affrontement sur le terrain de la séduction. Bataille dont le résultat était inéluctablement le même et le champ de bataille le plus beau des lieux. Tandis que la résolution des combats se faisait dans un élan de plaisir partagé. L'image de Parker s'imposa alors à son esprit, autant l'occlumencie vous protégeait des intrusions extérieur, qu'elle ne pouvait rien contre votre propre esprit et Parker venait d'en démontrer encore une fois la réalité. Dante se rappela que son amie lui avait avoué être vierge et en ce moment, assis face à sa proie le jeune homme imaginait le plaisir que ce serait pour lui d'être le premier amant de sa complice de toujours, lui faire découvrir son corps comme elle ne l'avait jamais connu et prendre possession par la même d'un territoire inexploré. Il en avait presque oublié où il était et seule la jeune métisse emplissait son esprit, Dante était tellement absorbé par sa fascination qu'il relâcha son étreinte sur son esprit et ouvrit les barrières le protégeant des intrusions extérieurs.
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Svetlana A. Zlatkine
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Dim 3 Mai - 23:59

    « J'en suis désolé, mais on ne choisit pas forcément le moment où votre cœur s'emballe tout comme je n'ai pas choisit de devoir vivre cette année entouré d'hybrides à crocs. »

    Fadaises. Certes il était vrai qu’on ne choisit pas le moment où son cœur manque un battement lorsqu’une personne approche, qu’il s’emballe sans raison lorsque cette même personne vous regarde ou vous adresse la parole, mieux si elle recherche votre présence. Svetlana n’avait jamais ressenti ces papillonnements dans l’estomac, elle n’avait jamais perdu ses moyens en présence d’un jeune homme. En somme, elle n’avait jamais été amoureuse et ne s’en trouvait pas plus mal. Pour elle, l’amour était quelque chose de trop sage, trop contraignant. Elle souhaitait profiter de la vie, aussi préférait-elle garder sa liberté, s’adonnant aux plaisirs de la « chasse ».

    Elle referma le livre qu’elle consultait avant l’arrivée plus que remarquée de Corrino à sa table et put à ce moment regarder son interlocuteur dans les yeux. Leurs deux regards étaient de fer, s’entrechoquaient comme le métal des épées et donnait à l’échange une certaine intensité. Prenant sa respiration, il détourna ensuite le regard vers un nouvel arrivant. Quelque chose semblait l’intriguer chez cet individu car son regard se faisait scrutateur, perçant et peut-être même un brin méprisant. Svetlana choisit de ne pas s’en inquiéter et porta son regard sur le reste de l’assemblée et constata à quelle point la grande salle était déserte. Le contraste avec les heures de repas était frappant. Elle esquissa un sourire en coin.

    Après quelques secondes d’observation, elle fut forcée de reporter son regard sur l’héritier Corrino car celui-ci venait de se lancer dans un discours pompeux et par trop surfait. Mais elle ne l’interrompit pas et attendit la fin de son petit speech.
    Il l’invitait à participer au bal. Devait-elle se sentir honorée, flattée ? Non. Rien de tout cela. Cela la fit tout au plus sourire. Elle ne put d’ailleurs pas s’empêcher de lui faire une petite remarque à ce sujet. Elle qui avait une langue de vipère et une répartie cinglante, il allait apprendre que quelque fût l’importance de la fortune de sa famille, ou de la place qu’elle occupait dans la hiérarchie sociale, son attitude de roi du monde ne l’impressionnait en aucune façon.

    « Quelle munificence. Je suppose que je devrais me sentir flattée que tu m’invites à un bal auquel je crois toute l’école est conviée ?! Quant au couplet surfait sur ma beauté, je te prierais de réserver ces phrases toutes faites à toutes les pintades que cette école peut contenir. Je suis sûre qu’elles n’attendent que ça. »

    Dans son cas, elle n’avait nullement envie qu’un paon vienne faire la roue devant elle, qui plus est en se donnant déjà vainqueur d’un concours d’éloquence où il était seul participant.
    Cependant, elle devait malgré tout reconnaître qu’il était un peu comme elle : séduisant et ne se gênant aucunement pour en jouer, sûr de lui, issu apparemment de l’aristocratie sorcière. Comment ne se connaissaient-ils pas ?

    Puis il y eut cet instant. Le moment où l’esprit de l’héritier s’ouvrit. Elle put donc percevoir les émotions qui s’y étaient logées. Car les émotions viennent avant tout du cerveau et de l’esprit.
    Ces informations, quoique transpirant dans ses paroles et son attitude, furent précieuses à Svetlana pour se faire une idée du personnage : très grande assurance, virant même sur l’orgueil, intérêt. Celui que l’on éprouve pour un défi, un jeu particulièrement dangereux. Mais cela, nul besoin d’être empathe pour s’en rendre compte.
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Dante H. Corrino
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Lun 4 Mai - 3:10

    La première information délivrée par la jeune femme fut sa non réaction à son allusion sur les hybrides, au moins ce mot ne l'avait pas choqué outre mesure. Dante l'en félicita intérieurement, et esquissa un léger sourire d'appréciation. Le type de sourire qu'arbore un connaisseur en appréciant un bon vin bien décanté. La seconde, information, fut qu'elle était loin d'être bête la petite russe. Elle lui renvoya ostensiblement le fait qu'il la conviait à une soirée ouverte à tous même s'il avait la prétention de penser qu'une soirée en sa compagnie n'avait alors rien à voir avec un simple bal organisé par l'institut. Un point pour elle, pensa-t-il, mais cela ne le déstabilisa pas outre mesure. La jeune femme semblait ne pas vouloir être considéré comme n'importe qui et cela était tout à son honneur, les nais de haute lignée ne devaient en aucun cas accepter d'être considéré comme le commun des mortels, en tout cas tel était son avis et le comportement de Zlatkine laissait entendre qu'elle avait un temps soit peu le même type d'à priori.
    Il s'était douté qu'il en avait trop fait sur le chapitre de la beauté de Zlatkine, qui avouons le, n'avait rien de transcendant. Dante avait connu nombres maîtresses plus séduisantes, bien que la jeune russe eu quelque chose de particulier qui attirait et surtout retenait son attention, il n'aurait su dire quoi mais les faits étaient là, la jeune femme lui plaisait, peut être pas au point d'imaginer une véritable relation, de ça il n'était de toute manière pas question, mais au moins de prendre beaucoup de plaisir dans ce duel de séduction qui semblait s'être engagé entre les deux jeunes gens. Zlatkine n'avait certes pas la beauté exotique de Parker mais ses courbes et le port altier qui était le sien emmenaient l'esprit de Dante se répandre dans la concupiscence et le vice. Ne se laissant pas démonter et souhaitant garder la main sur leur échange et non donner à penser à la jeune femme qu'elle aurait un quelconque moyen pacifique pour se débarrasser de lui Dante saisit le premier ouvrage qui se trouvait devant lui et commença à le feuilleter non sans une certaine théâtralité. Après avoir tourner une dizaine de pages sans même prendre le soin de lire quoi que ce soit, il referma bruyamment le livre sur la table, replongeant directement son regard dans celui de Zlatkine. Il voulait créer un contact fort et ses yeux aciers ne l'avaient jamais laissé tombé lorsqu'il avait eu besoin d'eux.


    - Laisse moi deviner, c'est en rapport avec le Serp' qui te suit partout, vous couchez ensemble ou ce genre de trucs ? Parce que si ce n'est que ça, je n'y vois pas de problèmes. Personnellement la polyandrie ne m'offense pas, je dirais même qu'il est nécessaire de multiplier les partenaires pour savoir en satisfaire un seul. Maintenant si tu penses qu'une pauvre soirée organisée par notre "très chère" institution, qui si tu veux mon avis va droit dans le mur avec tous les rebuts de l'humanité qu'on accepte aujourd'hui, est aussi intéressante passée sans moi plutôt qu'avec, alors je te laisse dans ton ignorance crasse et m'en retourne vers "toutes les pintades" qui n'attendent que ça comme tu le dis si bien, notons au passage que dans ta bouche ces termes paraissent bien vilains. Mais et si tel est ton choix, j'aimerais assez que tu me dises ce qui peut bien te faire croire que je sois du style à vouloir me rendre à cette soirée avec une des dites "pintades".


    Alors que le jeune homme ne cessait de fixer les yeux de Zlatkine attendant de voir si son petit numéro avait fait mouche d'une manière ou d'une autre, il s'aperçut que dans sa fougue et son envie irrépressible de vaincre les défenses de la jeune femme pour ne serait que "glisser un pied dans la porte", il en avait totalement oublié de focaliser une partie de son attention sur son occlumencie et avait ainsi perdu sa barrière l'espace de quelques minutes, il remédia à cela l'espace d'un instant mais détourna le regard vers "Rundop" son ami diaphane du bout de la table. Dante avait commis une erreur impardonnable laisser son esprit sans défense alors qu'un potentiel vampire était à proximité. Sans compter qu'il ne savait pas jusqu'où les pouvoirs des êtres comme Valendra ou Ailyn pouvaient porter. Son esprit de nouveau hermétique il reporta son attention sur Svetlana et lui glissa un sourire séducteur, ça ne pouvait pas faire de mal...
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Lun 4 Mai - 23:31

    Mais pour qui se prenait-il celui-là ? En quoi cela le regardait-il ? Jusqu’à preuve du contraire il n’avait absolument pas voix au chapitre et encore moins le droit de dire si ça l’offensait ou non. La jeune femme retint cette et se promit de ne pas lui laisser pas ça. Cet héritier sûr de lui semblait habitué aux longues tirade… C’était en tout cas ce que Svetlana en avait retenu pour le moment, elle écouta donc jusqu’au bout ce qu’il lui dit relevant de temps à autre l’objet de ses prochaines réponses. Cet échange n’allait pas s’arrêter de sitôt si tout se passait ainsi. C’était ce qu’il voulait. Voila encore pour elle l’occasion de le prendre à son propre piège si jamais il s’éternisait trop. Elle esquissa un sourire en coin à cette pensée.

    Pendant tout le temps qu’il parlait, il s’adonnait à des gestes théâtraux, prenant des airs de seigneur sur ses terres ce qui ne passa pas non plus inaperçu aux yeux de la belle slave. Décidément, ils se ressemblaient beaucoup mis à part qu’elle avait une approche en générale plus sournoise de ses proies. Technique typiquement féminine basée sur la réputation. Elle s’arrangeait toujours pour obtenir quelques potins, avérés de préférence, sur la personne ciblée de façon à pouvoir la rendre taillable et corvéable à merci. Sa merci naturellement. Diabolique ? Oh que oui elle l’était. Elle ne cherchait nullement à s’en défendre lorsqu’on l’en accusait. De plus, la confiance qu’elle avait en elle-même était quasi sans limites et l’une de ses devises était « Whatever you can do, I can do better. » « Quoi que vous fassiez, je peux faire mieux. » Si ce n’était pas une preuve irréfutable d’une très haute estime de soi, alors elle ne s’appelait pas Svetlana Zlatkine.

    A ceux qui parfois osaient lui demander ce qu’elle faisait à Serdaigle et pourquoi elle n’était pas dans la maison de Salazar elle répondait avec cette superbe qui lui était tellement naturelle : « Je ne suis pas un mouton. » Voulant entendre par là qu’on ne lui imposait rien, pas même la maison dans laquelle elle serait intégrée… Ou non. Car on ne pouvait pas dire que la jeune fille était réellement intégrée parmi ses condisciples. Elle était parmi eux physiquement, et encore… Les autres la craignaient, sachant à peu près de quoi elle pouvait être capable et préféraient l’éviter autant que possible. Comme elle les méprisait presque tous, cela lui allait parfaitement. Elle avait un meilleur ami et c’était à son goût amplement suffisant.

    Quand il eut enfin fini de parler, elle ne se laissa aucunement démonter et, soutenant son regard sans faiblir, elle répondit d’un ton parfaitement calme, presque glacial :

    « Je me permet de te corriger sur quelques points car il semble que tu fourvoies grandement. D’une part, ma vie privée ne te concerne aucunement et ce que je fais ou ne fais pas avec Lord Dashwood Junior n’a pas ni à te convenir ni à te poser problème car cela n’y changerait rien. Je suis d’ailleurs très étonnée de voir la déférence avec laquelle tu parles d’un de tes condisciples. D’autre part je serais très curieuse de savoir en quoi profiter de cette soirée en ta compagnie ferait de moi quelqu’un de plus nanti. Enfin pour répondre à ta question, pas besoin d’être Sorcier Mage pour s’apercevoir que tu cours après toute individu ayant ce qui s’apparente de plus ou moins loin à une poitrine, voila ce qui me fait dire que tu serais assez peur regardant concernant une éventuelle cavalière pour peu qu’elle soit gâtée par la nature. Alors ceci m’amène à te dire : je ne suis pas intéressée. »

    Certains mâles avaient besoin d’être remis à leur place. Ceci semblait être le cas de l’héritier Corrino. Svetlana se ferait donc un plaisir de lui rappeler sa place soit celle d’un modeste étudiant de 7ème année, humain et donc faillible. Ce jeu qui était progressivement en train de s’installer entre eux était périlleux. C’était pour l’un comme pour l’autre une question d’honneur, bien au-delà de la séduction pure et physique. C’était en quelque sorte à qui cèderait le premier, et ce ne serait pas elle.

    « De plus, il me semblait t’avoir entendu dire que l’homme qui se respecte n’a qu’une parole. Avais-je bien entendu lorsque tu me disais que tu me laisserais travailler en paix ? »

    Elle n’avait pas lâché son regard.
    Un sourire triomphant vint par la suite répondre au sourire charmeur du jeune homme certes très séduisant mais beaucoup trop sûr de lui. Elle lui apprendrait que ce n’est pas ainsi que l’on aborde une Zlatkine.
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Dante H. Corrino
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MessageSujet: Re: Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]   Lun 11 Mai - 0:14

    Dante ne put réprimer un sourire narquois lorsque Zlatkine prit la parole, la manière dont elle parlait de son acolyte et hypothétique amant l'amusait.

    - Lord Dashwood, carrément, ben tu me diras, il vaut mieux entendre ça que d'être sourd...

    Elle lui expliqua avec une certaine déférence que ce qu'elle pouvait bien faire avec l'autre Serpentard ne le regardait en rien, ce sur quoi elle n'avait pas forcément tort. Elle lui reprocha même la manière avec laquelle il avait parlé du Serp' qu'elle suivait partout comme un bon petit roquet. Là Dante ne souriait plus, si elle en était encore à penser que la valeur d'un élève pouvait s'estimer sur le simple fait qu'il appartienne à une maison plutôt qu'à une autre, elle avait pas mal de chose à apprendre et pas qu'en matière de sexe.

    - Oh... Tu sais j'ai bien des chiens et des morts-vivants dans ma maison, alors un clampin de plus ou de moins... Serpentard n'est plus ce qu'elle était... A mon grand désespoir...


    Zlatkine n'avait par contre absolument pas l'air intéressée, en tout cas pour l'instant et comptait bien le lui faire comprendre. Le jeune homme se targuait de savoir reconnaitre le moment où il lui était préférable de battre en retraite avant de revenir plus fort pour finir le travail et ce moment était désormais venu. Les plus grands stratèges savent reculer pour mieux sauter et Dante se voulait l'un d'eux, il allait donc devoir effectuer un repli stratégique, d'autant plus que Zlatkine lui faisait remarquer qu'il manquerait à sa parole dans le cas contraire. Décidément pas une adversaire comme les autres cette Zlatkine. Le plafond continuait inexorablement de déverser une averse fictive sur les quelques élèves réunis en ces lieux pour parler, étudier ou juste passer le temps. Le serpentard gardait un œil sur "Harvey", le mort vivant du bout de la table. Il se leva en souriant à Svetlana, il avait reposé le livre qu'il avait fait semblant de lire sur la pile de ceux que la jeune femme étudiait. Zlatkine semblait vouloir se faire désirer et cela convenait amplement au jeune homme que le plaisir de la chasse excitait tellement plus que la satisfaction de la curée. Si tel était le choix de la jeune gallinacée, il serait ravis de jouer le jeu avec elle savant pertinemment qu'à la fin les points se compteraient à l'horizontal et que d'une manière ou d'une autre il en sortirait en partie gagnant.
    Dante avait prit le partit de ne pas relever plus avant la pique de la jeune femme sur ses goûts en matière de femme et la manière qu'il avait de les collectionner pourvu qu'elles soient physiquement attirantes. Il fit le tour de la table pour venir se placer derrière la jeune femme. Il se pencha délicatement sur son épaule pour pouvoir lui parler à l'oreille. Il put par la même occasion humer le parfum de la jolie russe et s'enivrer de cette odeur quelques instants avant de pouvoir en profiter plus à son aise lorsqu'elle lui aurait cédé, car elle finirait par le faire cela ne faisait aucun doute dans l'esprit du Serpentard. Dante prit alors sa voix la plus suave pour reprendre son discourt.


    - Je te laisse donc comme promis, quant à savoir pourquoi une soirée en ma compagnie n'a aucun équivalent en ce bas monde, tu ne seras en mesure de le découvrir qu'en acceptant d'en partager une avec ton serviteur... Sur ce je vais te laisser à tes révisions, en bonne petit gallinacée que tu es...


    Dante qui ne pouvait s'empêcher de sourire posa une main sur l'épaule de la jeune femme et huma une nouvelle fois, cette fois ci plus ostensiblement, le parfum de la jolie russe, son visage à seulement quelques centimètres du petit creux de la nuque de Zlatkine. Il avait hâte de posséder cette nouvelle proie, tellement plus attractive que les jeunes oies blanches qu'il avait l'habitude de dominer si aisément.
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Un après midi tout à fait banal. [ ft. Dante ]
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