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 No one knows [Edwin]

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Dante H. Corrino
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MessageSujet: No one knows [Edwin]   Mer 17 Juin - 16:37

    Les choses commençaient tranquillement à prendre leur place, certains auraient dit qu'il s'agissait sans aucun doute du calme avant la tempête mais Dante appréciait le fait que tout s'organise dans le calme, les partisans se ralliaient les uns après les autres, bien sur d'autres plus faibles, avaient choisit le camp des canidés mais au moins avait-il désormais des gens de valeur sur qui compter à ses cotés et bien que l'entrevue avec Ailyn ne soit pas passé comme il l'aurait désiré, les choses étaient claires désormais, les vampires ne lâcheraient rien, ils voulaient le pouvoir et étaient prêt à recourir à la force pour l'obtenir. Parker avait fait des merveilles, la cicatrice de la morsure à son cou était encore bien visible mais au moins aucune infection n'avait eu lieu et sa main bien qu'encore trouée possédait maintenant des tendons magiques lui permettant de mouvoir ses doigts. Le jeune homme portait un gant à la main droite depuis que Parker l'avait guérie et ne souhaitait pas particulièrement que la modification qu'elle lui avait apporté se voit outre mesure. Il était prévu qu'il rencontre un de ses plus puissant allié dans l'affrontement qui s'annonçait, il s'agissait d'un Gryffondor, cela peut paraître bizarre venant d'un Serpentard que de s'allier avec un membre de la maison rivale à la sienne depuis des décennies mais dans de tels moments nécessité fait loi. De plus et c'est à noter, le brave Edwin, non pas brave par dédain mais réellement brave de ceux qui ne reculent pas devant l'adversité, avait sauvé Dante d'un bien mauvais pas quelques temps auparavant et pour s'être frotté un instant à Ailyn le Serpentard devait bien reconnaître qu'il fallait un certains courage et une témérité toute Gryffondor pour affronter un vampire quel qu'il soit. L'héritier avait donc missionné Ares, une nouvelle pour chercher et lui rapporter la position du jeune Rouge et Or et ainsi pouvoir s'entretenir avec ce dernier.

    Le corbeau avait une fois de plus rempli son office et précédait Dante de quelques encablures pour lui indiquer le chemin à suivre. Ses pas le menèrent en direction du lac, cela n'étonna pas le Serpentard, un animagus devait vouloir être relativement proche de la nature régulièrement pour laisser libre court à sa nature animale, en tout cas c'est l'idée qu'il s'en faisait. Il aperçut le jeune homme près d'un arbre et se dirigea naturellement vers lui, peu lui importait désormais des ragots qui pourraient naître de voir un Serpentard représentatif de sa maison en discussion avec un Gryff', après tout il avait des soucis beaucoup plus important en tête et Edwin était surement le plus puissant sorcier qu'il connaissait sur le plan physique. Une fois à proximité de celui pour qui il vouait une sincère amitié Dante prit la parole.


    - Edwin, j'espérais te trouver, je pense qu'il faut que l'on parle sérieusement de ce qu'il va être nécessaire de faire pour mener à bien notre combat.
    Il déboutonna le col de son uniforme pour laisser voir les marques de crocs. Pour ma part j'ai eu comme qui dirait un entretient des plus agités avec De Longsdale, elle n'a pas l'air motivée pour éviter l'affrontement direct et simplement quitter les lieux...

    Il ne parla pas de sa main trouée ni de la manière dont Parker l'avait soigné. Le jeune homme se laissa aller contre le tronc d'arbre et s'assis sur le sol, laissant échapper un soupir de fatigue, il ne dormait pas très bien ces derniers temps, excepté une fois, après son entretient très privé avec Zlatkine dans la salle sur demande. Levant les yeux vers Bernadotte, il reprit le fil de ses pensées en verbalisant ses sentiments.

    - Je n'ai jamais imaginé qu'il nous faudrait nous battre enfin je veux dire physiquement... Je ne sais pas si les autres sont prêt pour ça. Toi tu es fort et plein de ressources mais je doute que beaucoup soient capable de croiser le fer avec une de ces créatures... J'ai même pensé à nous allier avec les lycans au moins au départ pour ne pas être submergé par les morts vivants... Ailyn est très remontée, elle semble comme énergisée par un hypothétique affrontement, à croire qu'elle n'attend que ça...


    En effet bien qu'il ne l'ait jamais auparavant, Dante pensait de plus en plus à organiser son entretient avec Jacob, celui qui semblait mener les forces Lycanes de Poudlard différemment de ce qu'il avait fait avec Ailyn, il espérait qu'une alliance soit possible, puis une fois débarrassé des vampires, Jacob serait beaucoup moins fort et dangereux, l'histoire nous a apprit qu'il vaut ne se battre que sur un front à la fois.
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Edwin A. Bernadotte

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MessageSujet: Re: No one knows [Edwin]   Mer 17 Juin - 17:47

Spoiler:
 

    Des senteurs de pourritures et de décompositions venaient empester dans les narines du tigre doré. Des odeurs âcres, mauves et verdâtres émanaient d'une clairière à l'herbe rougie par le sang répandu. Les saveurs faméliques, tourneuses de tête et d'yeux, remplissait cet espace de nature d'une aura de malédiction. Poser un pied ou une patte en ces lieux transfigurait avec l'idée de pénétrer dans quelques territoires maudits.

    Les rares sauterelles qui d'ordinaires chantaient gaiement dans les hautes herbes alors que le Soleil était au zénith fuyaient cet endroit comme la peste. Ce dimanche dit jour du Seigneur allait plutôt être un jour réservé à un nouveau constat des agissements des Saigneurs qui subsistaient encore. Les Vampires carnivores. D'immondes créatures assoiffées de sang.

    Dans cette partie de la Forêt Interdite, la plus proche concentration d'être humains se trouvait être Pré-au-lard. Ce village purement sorcier n'étant déjà que peu important au vu de son nombre d'habitant, avait fait la une de la gazette, il y avait quelques jours maintenant, pour la disparition d'une demi douzaine de jeunes villageois vigoureux. S'approchant des cadavres, le tigre au pelage d'un blanc neigeux, recouvert d'un or rayé de noir, ne pu que conclure. Les disparus étaient là. Inanimés.

    << Jamais ne n'oublierais ce massacre. Six personnes, jeunes et vigoureuses, allongés les unes contre les autres, formant presque une étoile dont chaque branche était leur corps. Sur leur visages s'imprimaient la panique, l'horreur et leur nuque étaient percée sans que le sang ne puisse s'écouler. Il n'y en avait plus. La seule trace du liquide de vie qui animait d'ordinaire les hommes, se trouvait dans la couleur rougeâtre de l'herbe aux alentours. Les vampires, ces horribles créatures, ne se contentaient pas de manger. Elles n'offraient même pas, à leur pauvres et innocentes victimes, d'honorables traitement posthumes. Ces Saigneurs prétendaient avoir la vieillesse et la sagesse par ces années d'existence. Il n'en était rien, elles oubliaient le respect dans leur folle immortalité. >>

    Le tigre avait laissé la place à un jeune homme debout, à côté des corps. Seulement vêtu d'un pantalon de toile noire, on ne devinait que trop bien qu'il avait passé la nuit entière à errer dans la forêt. A défaut de ne pas parvenir à dormir, il laissait libre cours à son instinct animal qui le soulageait de ses réflexions douloureuses d'être humain. Du néant, il fit surgir une cape noire à la chaine d'or qu'il revêtit. Il était inutile de demander plus, s'il se retransformai, il gâcheraient encore une robe et une chemise. Et puis, il était plus à l'aise de se changer sans s'encombrer d'affaires. Cela dit, il fallait mieux garder quelque chose sur soi, au cas où.

    D'un geste de sa baguette magique, il chargea un oiseau pris au hasard de transférer un courrier au ministère. Avant que l'animal n'arrive et que sa missive soit lut, il se passerait bien encore quelques heures si ce n'était quelques jours. Et, de toute façon, deux ou trois employés seraient envoyés. Ils constateraient la mort par morsure mais tairaient l'affaire. Ils maquilleraient les cadavres et les rapporteraient aux familles éplorées. Et les vampires seraient de nouveau tirés d'affaire. Encore.

    Les exhalaisons cadavériques étaient insupportables et le jeune homme comprenait maintenant pourquoi les autres animaux désertaient ces environs ainsi que la facilité qu'il avait eut, avec le léger vent en direction de Poudlard, de retrouver les victimes. Il pensa immédiatement à prévenir Dante Corrino. Ce jeune homme avait beau être un Serpentard, il était indéniable qu'une amitié plus forte que la stupide rivalité entre les maisons de Poudlard ait vu le jour lors d'une nuit de dangers. Mais … parce qu'il y avait un mais …

    Depuis son entrée dans le mouvement de libération de Poudlard fondé par Dante, Edwin s'était lié d'une profonde amitié avec un des ennemis. Solane Valentine, un vampire et fondateur d'un clan particulier : les végétariens. Et son entrevue avec l'une des membres, Aurore de Saint Fayé lui avait fait comprendre que certains Saigneurs avaient pour devise de laisser l'humanité en paix. S'étant forgé une nouvelle conviction, il hésitait à en parler avec Dante qu'il connaissait pour être particulièrement intransigeant en ce qui concernait le sort de ce qu'il nommait « Suceurs de sang » pour éviter de trop répéter « Sangsues ».

    Marquant les lieux de marqueurs magiques qui permettrait au ministère de retrouver bien vite les restes des victimes, il se chargea de dissimuler les odeurs et les corps aux autres êtres vivants de la forêt. Pour être fréquemment pris en chasse par les tarentules géantes alléchées par la chair fraiche, il ne désirait pas vraiment leur offrir quelques bons repas, aussi mal conservés étaient-ils. Une fois chose faite, il fit disparaître la cape qu'il portait.

    Ses yeux s'illuminèrent alors d'un éclat nouveau. Son corps imberbe se couvrir de poils dorés, noirs ou blanc. Ses membres s'allongèrent et s'épaissirent quelque peu. Ses ongles devinrent des griffes et son visage changea. La queue du tigre chassa une mouche et l'animal se lança en direction de Poudlard. Il était temps de rentrer, quoi qu'au passage, il sera bon de passer par un lac, pour se débarrasser des odeurs peu appréciées par le commun des mortels. Peut-être les vampires les appréciaient en temps qu'eau de toilette ?

    Trêve de plaisanteries. C'est propre de toute odeur douteuse qu'il se retrouvait en forme humaine, à proximité du lac. L'heure de midi ayant sonné, il était fort normal que les élèves fussent tous occuper à se délecter d'un bon repas dans la salle commune. Enfin, certains simulaient parce que leur canine proéminente devaient les empêcher d'insérer une fourchette dans leurs gosiers de meurtriers. Nous ne citerons pas de races …

    Ayant fait ressurgir sa cape, il s'apprêtait à rentrer chercher le reste de ses vêtements quand un corbeau reconnaissable fit son arrivée dans son champ de vision. Ce n'est guerre surpris que le jeune animagus sentit l'odeur d'un être humain qu'il ne connaissait que trop bien. Dante. Finalement, l'heure d'une rencontre semblait être arrivée plus vite que prévue. Nulle crainte était à avoir. Il était grand temps, de toute façon. Dante ne lui serra pas la main. Était-ce parce qu'il ne savait que trop bien l'aversion maladive qu'Edwin avait pour le contact physique ? Quoi que, Dante figurait parmi les rares capables de le toucher sans réactions.

    << Il me salua et entra dans le vif du sujet. Dante avait ce côté que j'appréciais, celui de ne pas trainer, de ne pas tourner autour du pot. Chose que nous, les hommes et fiers d'être humains, ne faisons que trop souvent, surtout concernant les formalités d'ordres administratives. Il retroussa son col et je découvris avec une stupéfaction amusée mais dissimulée derrière la paroi de mystères qui me protège de mes propres sentiments et des analyses des autres, des morsures vampiriques. Tiens donc. Je n'étais donc pas le seul à avoir connu quelques souffrances manifestement. >>

    Edwin resserra sa cape sur lui même. Il n'aimait guerre montrer plus de son corps que ce qui était décent. La pudeur se retrouvait chez lui à tous les niveau. Physiquement et émotionnellement. Il aimait être le seul à savoir ce qu'il était, ce qu'il pensait, ce qu'il ressentait. Cependant, il attendit la fin de ce que Dante avait à lui dire avant de dévoiler, lui aussi, les deux traces récentes de morsures qu'Aurore et Romane lui avait infligés.

    « Enchanté Dante. Je vois que je ne suis pas le seul à avoir subit quelques attaques. Rien de grave j'espère ? Pas trop de conséquence ? » S'inquiéta formellement le jeune homme.

    Il replaça sa cape pour masquer ses morsures. L'urgence soudaine alluma son regard.

    « As-tu entendu parler de la disparition de quelques personnes à Pré-au-lard ? Cela pourrait peut être expliquer l'état d'Ailyn. Enfin, je ne peux prétendre pouvoir reconnaître ses crimes. Mais ces gens ont servis de buffet à un bon groupe de Saigneurs. Je viens de retrouver les corps dans la forêt, j'ai prévenu les autorités, mais si tu veux y jeter un œil … » Fit Edwin, le ton pourtant neutre malgré ses dires.

    Le jeune homme fit comme s'il n'avait pas entendu les compliments de son ami, même si ceux-ci avaient été parfaitement reçus. La modestie du jeune homme ne se manifestait pas par une dévalorisation un peu hypocrite qu'on souvent les gens à nier les louanges qu'on leur fait dans le but d'en recevoir d'autres. Il préférait le silence et un sourire lancé par un regard furtif. Mystérieux, simple, rapide et efficace. Tout Edwin en une seconde.

    « Quand aux lycans … je ne saurais dire s'il s'agit d'une bonne idée. A dire vrai, je n'ai pas encore eut affaire à ce genre de créatures mais d'après ce que j'en sais, leur côté impulsif pourrait nous jouer des tours. Enfin, quoi qu'il sera, je me range à ta décision. » Conclu le jeune homme.
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Dante H. Corrino
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MessageSujet: Re: No one knows [Edwin]   Mer 17 Juin - 18:52

    En découvrant les traces de crocs sur la gorge de son ami, Dante découvrit ses dents et aspira de l'air mâchoires fermées. Il ne pouvait croire qu'un guerrier comme Edwin ait pu être ainsi atteint sans laisser ses propres marques sur ses agresseurs. Il faut de la même manière surprit que ce dernier ne nomme pas son assaillant. Surement une des perforeuses d'Ailyn qui d'une manière ou d'une autre avait du apprendre l'appartenance du Gryffondor et y voir une menace à son espèce. Conscient qu'Edwin parlerait en temps voulu il prit la décision de ne pas le questionner sur ce qui s'était passé. Cela viendrait en son temps, comme toute chose... Bernadotte, qu'il savait être un tigre puissant pour l'avoir vu de ses propres yeux l'entretînt alors d'une macabre découverte qu'il avait faite. Le jeune homme semblait avoir prit les choses en main, une autre chose que Dante appréciait chez lui, en plus de sa puissance, il savait prendre des décisions sans que l'on ait à tout lui dire, cela devenait tellement rare dernièrement, et le Serpentard en voulait pour preuve ces humains de sa propre maison qui suivaient aveuglément la reine des damnés sans se douter un instant qu'ils n'étaient que des réservoirs sur pattes. Il lui proposa d'aller jeter un coup d'œil aux corps, l'héritier, réfléchit un instant à la proposition, pesant le pour et le contre, il pouvait être intéressant de voir de ses yeux le résultat des agissements d'Ailyn, parce qu'il ne pouvait s'agir que d'elle ou d'un de ses sbires, mais en même cela s'était passé bien loin de Poudlard, trop loin et il ne pourrait aucun avantage d'une telle découverte dans sa lutte dans l'enceinte de l'institution... Il secoua donc la tête dans un geste de négation, il n'avait pas le temps ni l'envie et encore moins d'intérêt à se rendre sur les lieux du charnier.

    - Je suis sur que tu as fait ce qu'il fallait mon ami, je ne pense pas que ma présence puisse changer quelque chose au sort de ces pauvres victimes... Espérons simplement que les autorités feront leur travail pour une fois... Par contre je pense qu'il serait bon de prévenir notre nouvelle directrice sur ta découverte, elle devrait pouvoir faire pencher la balance... Enfin si elle daigne nous écouter... Tu devrais aller la trouver, elle t'écoutera surement, tu es un fier et intrépide Gryffondor après tout, bien mieux dans ce type de situation qu'un fourbe et retord Serpentard....


    Là c'était plus concret, réussir à faire pencher le pouvoir en place à Poudlard dans leur direction, cela devenait beaucoup plus en phase avec les besoins du MLP, et nul doute que la parole d'Edwin porte plus que la sienne, son ami Gryffondor jouissait d'une bien meilleure réputation. Il serait un parfait émissaire pour la cause.

    - Et pour l'état d'Ailyn je pense surtout que notre cher reine des perforeuses supporte mal la contradiction surtout venant de "simples" humains, l'éternité ne lui a pas apporté la sagesse que l'on prête volontiers aux plus anciennes créatures. Bon dieu mon corbeau est plus subtil que cette bête...

    Puis Edwin, réagit à sa proposition concernant les Lycans et une éventuelle alliance, il n'avait pas l'air des plus emballé, cela pouvait se comprendre, Dante qui en avait eu l'idée n'était pas plus convaincu que ça. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'il en avait parlé, dans un certains sens il sondait ses plus fidèles partisans avant de prendre la décision finale. Edwin fit alors une réflexion qui se grava dans l'esprit de Dante, il se rangerait à sa décision... Nul doute qu'il le pensait en cet instant mais qu'en serait-il s'il lui parlait de son plan ultime, celui qu'il appliquerait en dernier recours, faire brûler Poudlard, corps et biens... Une peinture vînt alors à l'esprit du Serpentard, il était rare qu'il pense à ce type d'œuvre d'art, mais ce tableau l'avait marqué et en cette instant il se sentait un peu comme ces hommes peints dans "la maison de la dernière cartouche", une œuvre représentant des soldats français lors de la seconde guerre mondiale se battant jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de munitions contre un ennemi supérieur en nombre et en équipement, mais jamais ils ne renoncèrent...
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Edwin A. Bernadotte

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MessageSujet: Re: No one knows [Edwin]   Mer 17 Juin - 23:53

    Il y avait bon nombre de gens qui aimeraient beaucoup entrer dans un tel groupe. Simplement histoire de se sentir important. Des jeunes boutonneux à lunettes dont l'excès de testostérone qu'ils ne parvenaient pas à libérer leur donnait des envies d'actions, comme dans leurs récits préférés. Des petits idiots surexcités que la discussion que menait Dante et Edwin aurait mis dans un état pas possible.

    Il y avait aussi les paniqués de nature. Ceux qui craignaient sans cesse d'être observés, par l'ennemi ou quelques autres personnages peu rassurants. Ceux qui avaient peur d'être entendus, qui voulaient pourtant changer les choses sans toutefois investir trop de leur personne. Des prudents diraient certains, des trouillards diraient d'autres. Quoi qu'il en soit, à cet instant, ils seraient courbés en deux et murmureraient silencieusement en jetant des regards furtifs à torts et à travers.

    Il existait, plus rarement, des gens chers dans une telle organisations. Des jeunes hommes ou de jeunes femmes qui étaient prêts à mettre la main à la pâte, quelle que soit la mission qui leur était impartie. Parmi eux se dissociaient les dociles obéissants et les dirigistes. Quoi qu'il en soit, ils opéraient souvent en groupes, se concertaient et perdrait un temps fou dans des discussions en ce qui concernait le « comment agir ». Mais parfois, ils ignoraient le « pourquoi ».

    Edwin était un peu différent de tout cela. Il se trouvait être un solitaire quand il devait opérer. Il n'était pas de ces personnages qu'on manipulait comme les pions d'un échiquier. Il aimait avoir son mot à dire. Ses idées corrélaient parfaitement avec celles de Dante, ce qui expliquait peut être qu'il pouvait s'estimer être un membre plutôt important de l'organisation. Mais une chose était sûre, Edwin ne faisait pas que de suivre bêtement des ordres. Le tigre n'était pas qu'une bête d'action. Il se trouvait être un garçon réfléchi qui prenait le temps de comprendre les enjeux, les motivations et les conséquences de ces actes. Et son statut de missionnaire solitaire lui laissait souvent de nombreuses possibilités d'initiatives qu'il prenaient non sans réflexion préalables. S'il était entré au sein du Mouvement de Libération de Poudlard, ce n'était pas pour prendre un air vaniteux et le dire haut et fort. C'était parce qu'il partageait l'optique du groupe.

    << Je vis Dante remuer la tête après un court moment d'indécision. J'appréciais chez ce garçon sa capacité de réflexion. Son combat qu'il menait et auquel je prenais volontiers part était un signe de courage qu'un Gryffondor comme moi reconnaissait sans difficultés. J'hésitais parfois à me demander si Dante méritait vraiment sa place à Serpentard. Peut-être il y avait-il des parties plus intimes, plus secrètes dans la personnalité de ce dernier qui le justifiait. Dans ce cas, il ne montrait rien de cela. C'était une personnalité intrigante. >>

    Dante lui fit par de son idée selon laquelle il serait bon de prévenir la directrice de cette découverte. Le jeune homme resta un instant songeur tandis que Dante parlait. A vrai dire, il ne se souvenait que trop bien que cette satanée bonne femme lui avait mis la première, seule et unique heure de retenue de toute sa vie exemplaire si ce n'était que cela, d'étudiant à Poudlard. Pour la simple et bonne raison qu'il avait eut un moment d'égarement dans la préparation d'une potion mais que malgré le fait de lui en avoir présenté un échantillon brillamment rattrapé à la fin du cours, elle n'avait pas toléré par mesure de discrimination envers les Gryffondor peut-être.

    Ainsi, la fin des dires de Dante se retrouvait moins cohérent que prévu. Mais il ne pouvait pas le savoir en même temps. Son raisonnement était, d'une certaine façon et malheureusement, assez logique. Cela dit, la directrice n'avait pas encore eut le temps de forger sa réputation dans l'école. Et au vu de ses airs sévères, il était peut probable qu'elle soit aussi aimée que d'ancien directeurs.

    « La directrice ne me porte pas bien haut dans son estime. Mais je m'y essayerai quand même. Qui ne tente rien n'a rien. Quand aux serpentard, il y en a qui méritent d'être fréquentés, mon ami ... » Annonça simplement Edwin.

    << Il n'avait que trop raison. L'intelligence qui personnifiait Dante n'en était que plus flagrante. J'aimais sa compagnie, malgré que cela soit un Serpentard. En réalité, je commençais à avoir pas mal de connaissance dans cette maison. Mais curieusement, était-ce la maturité, je n'en voyais aucun mal. Bon nombre de Gryffondor aux aspirations aussi futiles que puériles, comme le sexe, les fêtes arrosées, et d'autres sujets convexes, me prenaient pour un traitre. Mais quand il voyait le regard indifférent que je leur accordait, ils passaient à autre chose. Futiles … Le monde était en péril, et ils n'en avait pas la moindre préoccupation. >>

    Edwin approuva Dante d'un signe de tête avant de s'approcher des rives du lac où il regarda son reflet. Ses yeux bleu, d'une teinte légèrement plus clair dans un œil que dans l'autre, lui renvoyait son air perplexe et songeur. Il devinait les traits félins sur son visage, chose que personne d'autre ne pouvait faire. De sa baguette, il produisit de petite ondulations sur la surface plane du liquide. Il songeait encore, l'esprit ravagés par ses horribles visions, aux six corps étendus dans la forêt.

    Il ravala la crainte, le chagrin et l'horreur qui, de sa nature d'hypersensible, en était profondément améliorés. Son air impassible demeura sain et sauf, tandis qu'il traçait des cercles sur la portion de lac qu'il avait sous les yeux. Il était temps d'engager la conversation au risque de paraître suspect, d'une certaine façon. Edwin n'était pas du genre à ressentir, pour les autres …

    « Dante, il y a … comment formuler cela ? … Disons que notre Ennemi est ambigüe tout à coup … » Se lança le jeune homme.

    Il n'était pas un couard. Il se tourna vers Dante, avec toutefois, la crainte que leur amitié ne se ferme sur cette discussion. Il ne pourrait pas le supporter. Sa carapace de froideur, tant fragilisée par ses derniers temps, ne le supporterait pas. L'apprentissage qu'il n'avait pas de réels souvenir de son passé, qu'on avait falsifié sa mémoire, l'utilisation de substances personnellement conçues et fortement addictives pour calmer ses horribles migraines, le désordre psychique … tout ceci l'avait plutôt fragilisé.

    « J'ai fais la connaissance de Vampires particuliers. Ils n'attaquent pas les humains, ne s'abreuvent d'aucun sang humain. Ils cherchent à vivre en paix parmi les hommes. Mieux encore, ils ne cherchent même pas à nous imposer leur présence. Ils considèrent bien souvent leur immortalité comme un fardeau et leur faim comme une malédiction. Ils se nourrissent de sang animal dans les zones surpeuplées, buvant un liquide terreux dans le simple but de survivre. Pour ne pas devenir fou. Ailyn doit être exterminée, et pour cela je te suivrais aveuglément. Tu le sais, Dante. Mais voilà … » Dit simplement Edwin.
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MessageSujet: Re: No one knows [Edwin]   Jeu 18 Juin - 12:51

    Dante nota mentalement la réflexion de son ami sur le fait que la directrice ne le porte pas en grande estime, cependant il n'en fit pas cas et sourit lorsque ce dernier dit que certains Serpentard méritaient d'être fréquenté, cela le fit sourire parce qu'il lui paraissait évident qu'il ne fallait pas prendre au sérieux la comparaison caricaturale qu'il avait fait quelques minutes plus tôt sur les deux maisons... Certes les Gryffondor étaient, intrépides, stupidement intrépides d'ailleurs, ils ne pesaient jamais le pour et le contre et se sentaient comme obligé de se jeter dans la gueule du loup quel qu'en soit le prix, aucune jugeote chez ces adeptes des grands faits d'armes. Mais cela n'a jamais fait gagner une guerre, non... ceux qui gagnent les guerres sont ceux qui fomentent des plans plus alambiqués les uns que les autres, ceux qui ne se lancent pas dans une bataille perdue d'avance, ceux qui savent évaluer les forces en présence... Hors aujourd'hui et depuis quelques temps, Dante n'était plus de ceux là, il ne respectait aucunement les enseignements de sa grand mère ni même de sa maison, il avait entamé un combat dont il n'était pas certains de sortir vainqueur. Il avait en quelque sorte agit en Gryffondor plus qu'en Serpentard... Un comble lorsqu'on le connaissait... Bien que n'étant pas capable de lire dans les pensées, lui son truc c'était de fermer son propre esprit des intrusions, Dante pu percevoir une gêne chez son interlocuteur. Il semblait préoccupé par quelque chose. Ses mouvements, la manière qu'il avait de se tenir face au lac ou encore de jouer avec la surface d'huile de ce dernier reflétait un malaise ou tout du moins que quelque chose ne tournait pas rond.

    Il se mit enfin à parler, le Serpentard écouta attentivement se doutant qu'il s'agissait là de choses beaucoup plus importante et essentielles que la mort de quelques villageois Il lui parla alors de l'ambiguïté de leurs ennemis et Dante sourit, ça pour être ambigu ils l'étaient, on ne vivait pas si longtemps en faisant autant de morts si on était pas un minimum ambigu et retors... Il fit alors volte face et Dante fut surprit par le sérieux du Gryff', il avait vraiment l'air de croire le tissu de conneries qu'il débitait... Des vampires végétariens... mais oui bien sur... Mais par respect pour leur amitié, le jeune Corrino ne dit pas tout haut ce qu'il pensait pourtant si fort, il ne lui serait pas venu à l'idée de remettre en question la santé mentale de son ami ou encore sa perspicacité en tout cas pas de manière directe. Il prit donc le chemin de l'argumentation.


    - Oui, j'ai entendu parler de ce genre de légendes, mais personne n'en est certains. Ils pourraient très bien s'être joué de toi. Ils sont vieux Edwin, si vieux... Ils connaissent un nombre de subterfuge que même moi je ne peux qu'estimer. Tu ne devrais pas leurs faire confiance aussi facilement...


    Mais une chose plus que le reste avait marqué l'héritier Corrino, au delà des sornettes que son ami était persuadé de savoir. Il comptait réellement exterminer Ailyn et ses sbires ? ! Dante avait du rater un épisode, ou bien le MLP avait prit une direction qu'il ne lui avait jamais donné...

    - Quant à Ailyn et les siens, qui a parlé de les exterminer ? Je veux dire à quel moment ai-je insinuer qu'il faudrait tuer qui que ce soit ? Le MLP n'est pas une milice meurtrière, notre but n'est pas leur destruction, mais leur départ, certes il faudra surement passer par un affrontement physique à un moment ou un autre mais temps que l'on pourra éviter de tuer qui que ce soit il faudra le faire. Il s'agit ici de rendre son intégrité à notre institution, pas de faire une chasse rédemptrice, nous ne sommes pas des génocidaires Edwin, et si tes nouveaux amis sont si gentils que tu sembles le penser alors ils partiront, sans poser de problèmes. Il pourraient même entrainer avec eux certains des sbires d'Ailyn, parce que elle crois moi elle ne partira pas de son plein grès.


    Dante marqua un temps d'arrêt, ce qui se passait sous ses yeux, n'était autre que ce dont il avait tenu à s'éloigner le plus possible dès le départ, créer un monstre incontrôlable. Voir le MLP devenir un autre escadron de la mort qui étaient si nombreux à travers l'histoire moldue. Il ne voulait pas s'emporter mais il lui paraissait important si ce n'est vital de rappeler à chacun qu'ils n'étaient pas des meurtriers.


    - Je suis désolé si je me suis emporté mais je ne peux pas m'en empêcher... Tu comprends si nous ouvrons les hostilités et que nous venons à tuer ne serait-ce qu'un seul canidés quel qu'il soit, alors Ailyn aura là son prétexte et adieu tout espoir de garder le plus de monde en vie... Ils tueront quiconque n'est pas des leurs et pas seulement les membres du MLP, trop de gens peuvent périr dans ce cas et ils ne l'ont pas choisit, de plus si une guerre éclate réellement alors je ne suis pas sur de pouvoir gagner et ce même avec toi à mes cotés, sans compter qu'il faudra oublier toute idée d'alliance avec les Lycans. La guerre ne doit être déclenché qu'en dernier recours et encore à ce moment là une autre solution s'offre à nous mais celle-ci je la garde pour moi... pour l'instant...

    Dante pensa qu'il lui faudrait trouver le moyen de garder tous les canidés bloqués à l'intérieur du château et alors... seulement alors il y mettrait le feu et tout serait enfin finit. Mais avant cela il faudrait faire sortir et fuir tous les élèves humains...
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Edwin A. Bernadotte

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MessageSujet: Re: No one knows [Edwin]   Jeu 18 Juin - 14:07

    Ce qui était prévu survint. Dante tenta de le dissuader de croire en l'existence de Vampires végétariens. Il tenta de le raisonner, avançant quelques arguments mais qui ne pouvaient changer l'avis du garçon. Car Edwin ne se contentait pas de citer des fait, comme s'il avait fait quelques recherches sans en avoir la moindre preuve tangible.

    Solane Valentine était devenu un ami particulièrement proche. Et ce, avant même qu'Edwin ne puisse être sûr de la nature vampirique de Solane. L'être l'avait touché par sa nature pacifique et emphatique, son ambition de protection de l'humanité pour ne pas, comme il disait à peu de choses près, lui faire subir ses tourments. Solane était un homme bien même s'il était un vampire. Et fort de son charisme, il entrainait avec lui d'autres individus aux idées convergentes. Ils avaient simplement envie d'étudier la magie pour égayer un peu leur longue éternité de vie et d'ennui ...

    << J'avais eut un lapsus. Du moins, m'étais-je mal exprimé. Car il était vrai que j'avais parlé d'extermination et d'une personne dans la même phrase. Loin de moi les ambitions d'un meurtrier prémédité. En réalité, je pensais, en parlant précédemment, à une tournure imagée. Exterminer la menace d'Ailyn. Chasser la personne. Comme c'était de l'ordre des objectifs du MLP. L'esprit troublé par mes dernières aventures, si je puis dire, se manifestait de ce genre de manières. Ainsi compris-je parfaitement l'emportement de mon ami et ne le releva pas. J'attendais qu'il finisse pour m'excuser. >>

    « Il n'y a pas de mal à ton emportement. Je me suis mal exprimé. Je ne voulais pas faire mention de tuerie. Disons que j'ai les idées embrouillées. Le carnage dont je viens d'être témoin n'a manifestement pas remuer que mon intestin, mais bien quelques uns de mes neurones … » S'excusa Edwin. « Pour que cela soit bien clair, je n'ai jamais désiré la mort de qui que se soit, vampire, lycan, humain où tout autre être quel qu'il soit. Bien au contraire. Je prie pour qu'il n'y ait pas le moindre sang à verser. »

    << J'attendais. Je devais calmer les choses. Comme je l'avais prévu, Dante n'était pas apte à tolérer l'existence de mes « nouveaux amis » vampires. Je n'en étais ni vexé, ni offusqué. Cette réaction de la part du dirigeant du MLP n'était que trop prévisible. Si je parvenais à, non pas le persuader, ni le convaincre, mais tout bonnement lui démontrer les véritables bons vampires que pouvaient être les membres du clan Valentine, peut-être avais-je une chance … mais pour l'instant, il fallait diluer les effets de ma révélation … >>

    Edwin demeura silencieux un instant, ayant cessé de jouer avec l'eau, sa baguette pendant au bout de son bras, pointant vers le sol. L'herbe verte et fraiche se débarrassait de la rosée sous les assauts d'un soleil de feu. Un léger vent frai empêchait le monde de devenir fournaise pour autant, chose cela dit bien rare en Angleterre.

    « En attendant, même si nous ne faisons rien pouvant porter atteinte, directement, au bien être de nos ennemis, eux continuent de tuer. Pour les Saigneurs, les carnivores du moins. Que peut-on faire contre eux, s'il ne s'agit pas d'ouvrir les hostilités ? Ton idée, est-elle sûre et sans faille ? Et surtout, sans risque ? » Demanda le jeune homme.
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No one knows [Edwin]
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